Journée Nationale du Développement du Hockey Francilien

Samedi 16 janvier 2016, de 9h à 16h, la Ligue organise la 2ème édition de la Journée Nationale du Développement du Hockey Francilien. mu legend zen for sale L’année dernière, nous avions lancé cette Journée de réflexion sur le développement de notre sport autour de 3 thématiques : La féminisation, la professionnalisation et le Pass-Hockey. mu2legendzen Cette année, nous ajoutons à celles-ci une thématique indispensable au Sport : le Bénévolat!
Le développement du Hockey passe par les clubs, et nous avons besoin de vous ; Dirigeants, entraîneurs, animateurs, bénévoles, parents ou joueurs(ses), vous êtes tous conviés à venir participer.

La Une encore victorieuse mais… Scandale au stade Marin!

Chers amis, c’est le cœur lourd que je rédige aujourd’hui ces quelques lignes. Si, habituellement, le hockey apporte à nos existences ce zeste de folie, de joie et de bien-être nécessaire au déroulement harmonieux d’un week-end réussi (un peu comme la tranche d’ananas sur le bord du verre contenant une pina colada n’est pas indispensable mais apporte au buveur de la place de la République ce je ne sais quoi qui lui donne l’impression de déguster son cocktail sur une plage de sable blanc… Enfin, à la cinquième pina colada, çà le fait immanquablement), il nous faut bien admettre que le match entre Saint-Maur et Blanc-Mesnil qui se tint le dimanche 6 novembre 2016 ne fut pas de cette nature.

Lorsqu’un match vous laisse une telle amertume au fond du moi, du surmoi et du remoi, il n’est pas aisé de dépassionner le débat et d’en tirer des conclusions objectives. C’est pour cette raison que cet article vous est livré plus tardivement qu’à l’accoutumée, il fallait que la nuit me portât conseil.

L’une des premières raisons invoquées « à chaud » fût un arbitrage légèrement imparfait. Et là je dis « non! » L’arbitrage, surtout lorsqu’il est tenu par des personnes neutres, n’est jamais une excuse valable. Les joueurs ratent des tirs et des contrôles, les arbitres peuvent rater des coups de sifflet. Néanmoins, et c’est ce que l’on apprend dès le plus jeune âge dans les écoles de hockey, l’arbitre est souverain et le temps passé à discuter avec lui est un temps que l’on ne prend pas pour se replacer. Et sur ce point là, il fût satisfaisant de voir que nos chers bleus (blanc en l’occurrence) furent les joueurs les plus disciplinés de la rencontre. Bon, il y eût bien ce petit carton jaune pour un tir déclenché après un coup de sifflet et qui heurta inopinément les côtes d’un joueur adverse, mais la juste sanction prononcée fût acceptée immédiatement et sans un cri par le fautif qui sans un pli sans une tâche emportait son panache sur le banc de touche (Cyrano, acte V, scène finale, car oui Cyrano jouait au hockey, à Saint-Maur).

Non, décidément, et je ne peux que laisser éclater mon ire vengeresse, c’est bien de larcin, de brigandage, de maraudage que dis-je d’exaction qu’il s’agit! Et de trahison, aussi… Laissez-moi vous narrer les faits, mesdames et messieurs du jury, purs et sans habillage. L’odieuse vérité qui j’en suis sûr vous laissera terrifiés et abasourdis tant elle est abominable…

La rencontre commençait donc à 15 heures précises. L’équipe saint-maurienne arborait son maillot blanc pendant que les visiteurs étaient d’orange vêtus. Et tout allait très vite. Saint-Maur mettait rapidement en place son jeu de passes fulgurant et décontenançait des adverses déjà aux abois. Il ne fallut que quelques minutes pour qu’un mouvement parti de notre ligne arrière sur la droite traverse en deux passes le terrain dans la diagonale et aboutisse à un centre repris, avec toute la finesse que l’on lui connaît, par Steve qui marquait le premier but du match, le 11354ème de sa carrière, et pour la 9345ème fois sur une déviation déroutante.

15h12, l’heure du crime approche. Le soleil s’obscurcit. Un vent glacé se met à souffler sur la presqu’île saint-maurienne. Les chats se hérissent, les chiens hurlent à la mort, la terre tremble sur les tombes fraîchement recouvertes du cimetière de Condé… Les faits, ai-je dit! Les faits! Votre serviteur vient de rentrer en jeu, il n’a pas encore touché la balle ni même eut le temps de faire un appel qu’une attaque identique à l’action du premier but se développe pour Saint-Maur. La balle part de la droite, est remontée jusqu’à l’entrée de la surface adverse côté gauche, entre dans la zone, est frappée avec force et détermination vers l’attaquant qui avait eu la présence d’esprit de se déplacer au second poteau pour reprendre un centre éventuel quant tout à coup, surgissant de l’ombre dans laquelle il se tapissait en attendant le moment idéal pour commettre son forfait, un défenseur orange se jette sur la balle et la dévie dans son propre but!!!! Consternation chez les visiteurs, joie chez les Saint-Mauriens. Chez tous les Saint-Mauriens? Non! Car un président résiste encore et toujours à la liesse générale: on m’a volé mon premier but!!!!!!!!! Car c’est bien là, mesdames et messieurs les jurés, que le vol fût commis! Oh! J’entends déjà que l’avocat de la défense veut vous entraîner sur des pistes toutes autres, sur des interprétations fallacieuses… Il vous dira que son client tentait de protéger son but, qu’il n’était mû que par la volonté d’aider son équipe, qu’à aucun moment il n’avait imaginé que son geste causerait un si grand tort… Mais vous en conviendrez avec moi: lorsqu’on est animé de bonnes intentions, lorsque l’on a l’âme pure et sans tâche, marque-t-on un but contre ses propres coéquipiers, ses propres frères, ou, voyant que l’intervention que l’on projette ne peut aboutir qu’à un résultat désastreux, ne laisse-t-on pas la chance à l’attaquant adverse de rater sa reprise? Vous le voyez mesdames et messieurs, votre choix entre l’acquittement et la condamnation n’en est pas véritablement un. Les faits sont clairs, ils sont précis et ils sont incontestés. Vous ne pouvaient laisser la feuille de marque en l’état avec l’inscription d’un odieux but contre son camp. Vous devez, je vous y exhorte, attribuer ce but à un Saint-Maurien. Pas l’attaquant, non, qui n’a pas touché la balle, mais bel et bien le passeur. Celui par qui le drame est arrivé: notre milieu gauche, Daniel, Dan, Gilbert, comme vous l’avez à présent identifié (cf. match HSCSM – Orléans).
On me souffle que la jurisprudence va déjà dans ce sens, qu’il n’y a pas de but contre son camp en hockey. Et c’est heureux, car face à une telle injustice, nous étions prêts à aller jusqu’au Tribunal Arbitral du Sport!

Le reste de la partie n’entrera pas dans les annales du hockey. Signalons toutefois le 11355ème but en carrière de Steve, notre Papy flingueur, sur sa 9346ème déviation. Elle faisait suite à un petit corner parfaitement exécuté par Alex, qui avait pour l’occasion ramené son panache du banc de touche.

3-0 donc, score final, et septième victoire en sept matchs pour notre équipe première!

Nous clôturerons notre phase aller la semaine prochaine à Chartres, avec l’ambition magnifique de remporter l’ensemble de nos matchs depuis le début de saison!

Victoire nette et sans bavure de la deux au Racing

Malgré les premiers froids hivernaux, nos courageux joueurs de l’équipe 2 s’étaient levés de bonne heure en ce dimanche matin, pour affronter le Racing ! Sous un beau soleil d’hiver, nous nous sommes vite réchauffés… Et dès le coup de sifflet, nous lancions nos premières attaques à droite, à gauche, au centre mais en vain. Et c’est en milieu du 1er quart temps que nous obtenions un petit corner que Marion, plein de malice, convertissait d’un push légèrement levé et flottant !!! Puis c’était au tour de Nico, notre guest star, qui sur un shoot coup droit (sans malice, mais plein de détermination et de précision) ne laissait aucune chance au gardien. 2-0 et la première mi-temps était loin d’être finie… Mais malheureusement plus rien ne fut marqué avant l’acte II, malgré les envolées d’un Stéphane à droite, de Baptiste au milieu. Même Jill s’y mettait avec des courses le long de ligne à gauche, elle volait presque (si si… mu legend zen for sale je vous assure !!) Pendant ce temps-là, la défense gérait assez tranquillement les quelques incursions du Racing et Claudio, à défaut de toucher la balle, en profitait pour travailler son organe vocal (il vaut mieux préciser), replaçant sa défense avec un Pedro et une Julie qui commencent à trouver des automatismes. A l’arrivée de la mi-temps, nous constatâmes (un joli passé simple en forme de clin d’œil littéraire au président !!) que les supporters St-Mauriens commençaient à se masser dans les gradins. David, Eric, Charlène et Tony pour ne citer qu’eux. Même un de mes collègues était là! Et oui nous soulevons les foules !! Nous pûmes même faire un petit bonjour à Charlène et Tony à la mi-temps…je crois que leurs joues portent encore les traces de sueur de chacun des joueurs de la 2 !!!! La deuxième mi-temps confirmait la domination de St-Maur: des attaques et des petits corners malheureusement infructueux. Toute l’équipe s’y mettait. mu legend zen Yves, Baptiste, Val étaient à 2 doigts de conclure. Et soudain sur une énième attaque, Val marquait sur une feinte magistrale qui laissait le gardien du Racing sans voix pendant que le nôtre continuait à donner de la sienne tout en se refroidissant !!! Et de 3 !! Et bientôt 4, certainement le plus beau. Evidemment, puisque c’est bibi qui a marqué !!! Après une très beau contre, Brice embarquait la défense, puis m’adressait une passe appuyée et là, tel un Steve (attention, la 1 a du souci à se faire !), dos au gardien, je détournais du revers. Malgré un magnifique plongeon le gardien ne pouvait rien !!! Je le relate dans le détail car cela ne m’arrive vraiment pas souvent de scorer, contrairement à notre 5eme buteur du jour, notre goléador, qui d’un geste technique à la Steve ou tout simplement à la Benji (il a sa propre marque de fabrique lui aussi), marquait du revers après avoir dribblé 10 joueurs. Je crois! Une première partie de saison qui se termine, par une victoire nette et sans bavure, dans une ambiance très fair-play, qui nous a permis de nous faire plaisir.

Les Artilleurs St-Mauriens étaient de sortie !!!

Victoire de la 2… 10-2!!!!

Après 2 matchs, nous n’avions marqué que 3 buts… Et là, en un match, nous marquâmes les 12 buts de la rencontre… Eh oui, 12 et non pas 10…. Si vous voulez comprendre comment les gâchettes saint-mauriennes ont pu marquer l’intégralité des buts de la rencontre, il vous faudra lire l’ensemble du compte-rendu.

En ce dimanche matin, un peu frais, nous arrivâmes très en avance sur le magnifique terrain du Stade Français (les routes franciliennes étaient bien plus dégagées que prévu).

Après 30mn d’attente, nous vîmes enfin nos adversaires arriver… au compte-gouttes… et en plus ils n’étaient que 8… Après un bref arrangement, nous décidâmes de prêter Benjamin notre plus fine gâchette car nous étions 11 ( bientôt 12 rejoints par Benoit qui venait de faire un 10K).

Le match démarrait donc par un 10 (HSCSM) contre 9….. Nous ne tardions pas à marquer suite à une jolie manœuvre d’un Baptiste inspiré qui le long de la ligne de sortie de but, arrivait à glisser la balle à Val qui marquait un but plein d’autorité !!! C’est à partir de ce moment- là que j’ai commencé à perdre le fil de l’ordre de l’ensemble des buts (c’était un tel festival)….

Au bout de 10mn, nous menions 3 à 0…..C’est alors que Morgane se proposa de défendre les buts adversaires…. L’HSCSM passait donc en infériorité numérique 9 contre 10….. Vous me suivez toujours….En effet, magnanimes, nous tournions avec un remplaçant après l’arrivée de Benoit!!!!

Et c’est à ce moment-là que Benj (jouant pour le Stade, tout en arbitrant) se faufilait au milieu de la défense des blancs et arrivait à décocher un tir qui, malgré une glissade dont Brice à le secret, entrait de justesse dans les buts !! 3-1.

Nous repartîmes de plus belle , et sur une nouvelle très belle action, Brice passa en profondeur sur un Alexis très en jambes (si si)… et GOOOOOOOOOAAAAAAL !!!!!!!! Suivi d’un autre but…. mu2legendzen Donc 5-1, puis Benj nous fit encore un numéro !!! Jill repoussa sur la ligne de façon spectaculaire… Malheureusement, Benj reprenait la balle et d’un tir intelligent (avec rebond ) et trompait votre serviteur !!!! 5-2 à la mi-temps

Après la pause nous décidâmes de jouer sans remplaçant…. Donc à 10 contre 10…… Et malgré une Morgane(toujours dans les buts du SF) en grande forme, nous enchaînâmes 5 buts…. L’histoire retiendra que le plus beau but aurait pu être 100% Lagrange avec une passe en shoot des 22 de Jill sur Manu dans le cercle qui plongeait pour dévier la balle…. mu legend zen for sale Malheureusement Morgane vigilante s’interposait !!!

Un très bon match de l’ensemble de l’équipe qui a su faire tourner la balle un coup à gauche avec Jill/Nico/Marion et Baptiste ou tantôt à droite avec Marion/Manu et Bérangère. Parfois par le milieu Nico/Alexis/Brice et Benoit …….De très beaux enchaînements qui, sans une Morgane de gala, auraient pu alourdir le score !

Voici donc les noms des buteurs :

Valérie 2

Marion 3 (dont un après une passe de Baptiste)

Benoît 2 (dont un très beau en tête de cercle après une passe en retrait de Manu…et malgré une Morgane qui touche la balle du bout des gants)

Nico 1 (plein de maîtrise à la suite d’un contre très bien joué)

Alexis 1 (je crois qu’il dormira bien ce soir après ses nombreuses courses)

Manu 1 (but accrocheur et sur un deuxième plongeon….Brice n’a qu’à bien se tenir)

Et notre meilleure gâchette Benj qui marqua les 2 buts du Stade Français….

La Une prend la tête!!!

Chers lecteurs, vous qui partagez la vie, l’intimité même, de notre équipe fanion depuis le début de la saison, vous méritez de connaître les circonstances parfois folkloriques, parfois dramatiques, qui nous permettent de vous rendre compte des exploits de nos joueurs semaine après semaine. Et cette semaine entre toutes va, nous n’en doutons pas, vous ébahir car ce n’est pas une première française, ni une première européenne, encore moins une première mondiale, toujours pas une première galactique, mais bel et bien une première universelle que nous nous apprêtons à vous offrir!

Après vous avoir infligé des résumés issus de mon expérience (parfois douloureuse) sur le terrain, après vous avoir affligé avec mes élucubrations (parfois douteuses) de spectateur impuissant sur sa ligne de touche, je vais vous fliger tout court avec le premier résumé d’un match dont je ne connais que le résultat et les buteurs!!!! Pour des raisons indépendantes de ma bonne volonté, j’étais en effet retenu loin de ce match (au Carrousel du Louvre, en fait, oeuvrant à la réussite de l’exposition d’Elimo, peintre contemporaine de grand talent, star en devenir de l’expression artistique, et je ne dis pas çà parce que je partage sa vie!) et ne pouvais ni jouer ni admirer le jeu déployé.

Vous l’aurez compris, dans les lignes qui suivront, le vrai se mêlera au faux et seule votre sagacité vous permettra de deviner quels éléments m’ont effectivement été rapportés et lesquels ont été imaginés. Par exemple, si j’écris « Dada marqua d’un superbe shoot de revers », vous me dîtes: « Faux!!! Il ne sait pas tirer en revers!!!!! » Vous aurez parfaitement raison, mais celle-ci était facile…

Nous voici donc sur les gradins du stade Marin de Saint-Maur, 3ème étage, tribune centrale, au sein des « Teckels Saint-Mauriens », le groupe de supporters le plus hargneux et le plus enthousiaste de notre club, pour ce qui constitue un nouveau choc de notre championnat de Nationale 3. Face à face, deux équipes n’ayant jusque là connue que la victoire. Deux collectifs ayant enchaîné les résultats positifs, voire flamboyants. Deux philosophies de jeu. Des joueurs très expérimentés, de jeunes pousses prometteuses… Rarement les vingt huit mille spectateurs présents dans l’enceinte saint-Maurienne n’avaient eu autant de raisons d’attendre impatiemment un match.

Le coup d’envoi était donné par des Rouennais chamarrés, voire bariolés, qui allaient aussitôt faire parler leur technique en faisant tourner la balle. Nos représentants exerçaient un pressing de bon aloi (je crois que c’est la première fois que l’on qualifie un pressing de « de bon aloi », seconde première universelle!) qui gênait fortement la construction rouennaise. Sur une interception de Steve au milieu de terrain, la balle circulait rapidement entre nos lignes et gauche à droite, puis à nouveau à gauche, et encore à droite, avant de repartir à gauche, puis à droite… Et alors que la moitié de l’équipe rouennaise se plaignait d’un bien légitime mal de mer, les Saint-Mauriens lançaient une première torpille par Cyril qui échouait sur le gardien adverse. C’est donc à un premier quart-temps d’observation inquiète que se livraient les deux équipes, cherchant fébrilement la faille potentielle, le manqué fatal, l’imprécision catastrophique, le maillon faible à presser… Les Rouennais n’en avaient guère, les Saint-Mauriens n’en avaient pas. 0-0 après les dix-sept premières minutes.

La technique allait parler en second quart-temps avec une sublime séquence de passes en jongles entre David, Alex et Daniel au milieu du terrain, geste technique longuement travaillé à l’entraînement, mais qui allait échouer en raison de l’absence sur le terrain du petit tuyau dans lequel faire passer la balle… Sur le contre que s’en suivait, Greg allait pouvoir faire la démonstration de sa très bonne entente avec le cadre de ses buts puisqu’une frappe rouennaise ricochait d’abord sur son montant droit, longeait paresseusement la ligne de but, sautillait sur un gravillon au moment où un Rouennais tentait de la pousser, heurtait le second montant à sa base, remontait le long du poteau dans un effort louable, frappait la transversale, rebondissait sur le casque d’un Greg aux abois, était reprise de volée par un attaquant adverse droit vers la lucarne et ne sortait finalement du but que par la grâce du positionnement heureux de « Titine », la crosse de Lucas qu’il bichonne, ponce, oint, repeint, décore et laque avec attention entre chaque match. Ouf! C’était passé près!

C’est enfin à l’attaque du troisième quart-temps que le tableau des scores allait évoluer, dans ce qui restera dans l’histoire du hockey sur gazon comme « the incredible Rouen’s coup de mou ». En l’espace de six minutes, les attaquants bleus multipliaient les phases offensives, provoquaient une multitude de petits corners et infligeaient aux visiteurs une claque retentissante dont ils ne devaient jamais se remettre. Dan en déviation et Steve avec adresse transformaient ces phases de jeu dont la maîtrise est indispensable dans le hockey moderne. Mais surtout, surtout… Le but venu d’ailleurs, la fabuleuse inspiration qui devait illuminer le match et laisser des étoiles dans les yeux de tous les spectateurs… David, Dada, Dadinho pourrait-on dire à présent, lançait plein axe un scoop qui parcourait la distance entre le point de penalty de la surface saint-Maurienne et l’entrée de la surface rouennaise… Soixante-cinq mètres et trois secondes vingt-deux centièmes de vol en réalité, une éternité pour tous ceux qui le virent… Le scoop donc trouvait à sa tombée un Daniel, Dan, Gilbert retiendra-ton, qui bien que parti après la balle de sa propre ligne de but, parvenait à s’arracher et à couvrir la distance dans le même temps. Hélas, malgré cet effort surhumain, il allait arriver trop tard, il tendait sa crosse vers le ciel, fermait les yeux, sautait par dessus le gardien et dans une extension digne d’Olivier Aton (vous chercherez…) parvenait à dévier la balle vers Quentin, nouvelle recrue du club, qui se retrouvait en position idéale, seul face au but, à douze centimètres de la ligne, et voyait son tir finir dans la planche. La foule estomaquée ne réagissait pas tout de suite mais la clameur qui suivit ce but s’entendit, paraît-il, jusqu’à Vincennes.

Inutile dès lors de vous conter la fin du match, qui devait nous permettre de conserver cet avantage de trois buts. Le HSCSM poursuit sa marche victorieuse et prend la tête du championnat!!!!
Où s’arrêteront-ils, me demandez-vous? Nul ne le sait mais nous espérons tous qu’ils nous reviendront de la trêve de la Toussaint affutés et prêts pour de nouveaux exploits!

Nos U8 au Racing!

Premier tournoi de nos 8 le 15 octobre au racing club de France (la boulie)

Tournoi Eiffel 2016

Le week-end du 5 et 6 novembre à partir de 8h30 se déroulera le Tournoi Eiffel !

Pour rappel c’est un tournoi U14 visant à détecter les meilleur(e)s joueurs(ses) afin de préparer le championnat de France U14 !

Nos u14 F et G y vont! Go! Allez le HSCSM!

 

Le soleil avait rendez-vous avec la une!

Nous partîmes quatre de Saint-Maur en ce beau dimanche matin et par un prompt renfort nous retrouvâmes quinze sur le terrain de Villiers le bel.

Connaissez-vous le terrain de Villiers? Imaginez un pré synthétique vert sur lequel ont été saupoudrées des millions de petites billes plastiques noires. Assez agréable à jouer même si les rebonds sont plutôt aléatoires et que la balle se retrouve parfois transformée en superballe rebondissante.

Le match commençait presque dans les temps et avec deux arbitres de niveau international, qui composèrent une paire mixte franco-espagnole de fort bonne tenue.

Le premier but venait assez rapidement dans le match avec une bonne frappe de Benj en entrée de zone magnifiquement repoussée dans un premier temps sur Christo qui faisait à nouveau parler sa classe et son élégance: « Tudieu ami casqué! Il apparaît clairement que vous ne souhaitiez pas conserver le bénéfice de cette sphère polissonne, puisque vous me la renvoyâtes (ndlr: oui, renvoyâtes, j’ai vérifié). Permettez donc que je la reprenne de volée afin de la faire passer au-delà de la ligne de but et entre vos deux poteaux, action qui marquera l’ouverture du score pour mon équipe, je vous en remercie. »

Les Beauvillésois ne restaient pas inactifs mais ne pouvaient totalement développer leur jeu, empêchés par notre duo de demis défensifs. Ils parvenaient pourtant à lancer quelques missiles à l’intérieur de notre zone. Les reprises consécutives à ces incursions auraient pu se transformer en buts opportunistes sans les bonnes inspirations de Greg, tellement fier d’arborer son nouveau sac gardien n’avait pas hésité à lui promettre, les yeux dans la fermeture éclair, qu’il lui ramènerait une clean sheet en ce jour.

C’est alors (la dramaturgie va atteindre un sommet rarement vu dans l’histoire de ces commentaires, aussi demanderai-je au lecteur attentif bien que parfois goguenard, un effort supplémentaire de concentration) qu’en plusieurs occasions, les astres, le sol, le gardien et nos milieux de terrain allaient devenir les protagonistes d’un évènement aussi rare qu’exceptionnel, aussi distrayant pour le spectateur que destructeur pour votre serviteur.

Qui a dit « Quoi? Encore lui?! » ? C’était au troisième rang à gauche… Mais que voulez-vous que je vous dise? Les beaux buts, les actions limpides, les interceptions opportunes, les arrêts décisifs sont pour les joueurs ayant un passé de hockeyeur, voir un passif, et un talent indéniable. Que reste-t-il aux débutants lents, vieux et malhabiles? Les actions improbables, les coups du sort, les bizarreries de la crosse et les rebonds impossibles…

Or donc, alors que je venais de rentrer en jeu, la balle arrivait côté droit sur Daniel qui parvenait à déborder et à placer un centre ricochant dont la trajectoire devait sans conteste faire l’objet d’une reprise au premier poteau. Joignant le geste à la réflexion, je prenais de vitesse mon défenseur et me jetais sur la balle avec les intentions offensives les plus pures: marquer, marquer, marquer. Hélas! La désynchronisation entre la balle et ma crosse, qui n’avaient pas encore été présentées, aboutissait à ce qu’il est convenu d’appeler dans le jargon sportif en général et hockeyeur en particulier, une énorme cagade.

Quelques minutes plus tard, alors que les appels sur les côtés se multipliaient et mon endurance déclinait, une contre attaque menée pour une fois plein axe aboutissait à une belle passe en profondeur sur laquelle je me jetais avidement. Lancé à pleine vitesse (qui a rigolé?), les yeux rivés sur la balle qui cahotait entre les billes de plastique, la crosse tendue en avant telle l’éperon d’une trirème lancée à pleine vitesse, je ne distinguais pas la menace grandissante qui venait à ma rencontre. Une fraction de seconde après que ma crosse avait touché la balle, je me retrouvais sans comprendre pourquoi dans une position que les plus grands physiciens auraient considérés comme gravitationnellement anormale. La figure imposée qui m’était proposée n’avait rien du double axel ou de la triple boucle piquée: c’était un soleil, un vrai! Ou plutôt, un demi-soleil… Car il ne faut pas s’y tromper, nul ne trompe longtemps les principes physiques régissant l’univers. Surtout pas un objet volant sans aile non motorisé qu’un quintal! La gravité a donc repris ses droits, le sol s’est rapproché, et paf… L’Observatoire de surveillance de l’activité sismique en Île-de-France ne manquera pas de signaler dans la semaine qu’une secousse d’amplitude 5,3 a été ressentie de Versailles à Beauvais et de Melun à Chatou, vous savez maintenant quelle en est la cause.

Je sus par la suite que le gardien emporté par l’élan de sa sortie avait percuté mes jambes et que j’étais retombé plutôt lourdement (qualificatif que je trouve personnellement assez sévère) sur la hanche droite et avec le coude dans le plexus. Douleur fulgurante, souffle coupé mais… petit corner!Ce dernier était parfaitement exploité par Alex qui en en deux temps et trois mouvements parvenait à tromper le découpeur en chef de l’équipe adverse (même si le geste était dans le mouvement et donc finalement exécuté sans intention de nuire). 2-0 pour Saint-Maur!

Villiers accusait le coup en seconde mi-temps obligés de jouer à 10 suite à la défection de l’un des leurs, terrassé par des douleurs abdominales. Nous ne parvenions toutefois pas à développer notre jeu aussi efficacement qu’en première période et devions attendre la fin du match pour retrouver Benj et Christo dans une situation quasi similaire à celle du début de match. Cette fois-ci, Christo frappait sur le gardien et Benj reprenait d’un splendide tir cranté que le gardien beauvillésois ne parvenait à négocier.

Le tir cranté? C’est une spécialité 100% Hardy car ardue. La balle part à l’horizontale sur quelques centimètres, s’élève ou s’abaisse soudainement  selon une trajectoire verticale de quelques centimètres, puis reprend sa course horizontale avant d’obliquer à nouveau verticalement et ainsi de suite jusqu’à ce qu’elle rencontre un obstacle, généralement la planche ou le filet du but.

3-0 pour Saint-Maur, score et victoire qui étaient entérinés quelques instants plus tard par le coup de sifflet ibère libérateur.

Et de cinq! Faudra-t-il que les supporters saint-mauriens utilisent les doigts de leur autre main pour compter les victoires de leur équipe? Le cratère du terrain de Villiers le bel pourra-t-il être réparé?

Autant de questions légitimes auxquelles vous trouverez une réponse en venant voir le match de vos joueurs favoris dimanche prochain au stade Marin!

 

à noter dans vos plannings!

Attention les vacances approchent! Dernier entrainement u8/u10/u12/u14/bébé le mercredi 19 octobre au stade Marin! Pas d’entrainements pendant les vacances!

On se retrouve en novembre sur LE PLANNING SALLE (sur le site « infos pratiques » ) vérifier bien les horaires et le lieu d’entrainement de vos enfants!

 

 

Quatre à la suite pour l’équipe 1!!!

Quel bel après-midi de hockey que celui que nous vécûmes ce dimanche 9 octobre à Saint-Maur des Fossés!

Ciel azur, température agréablement tempérée, arbitres présents et protagonistes en forme… Que demander de plus? Eh bien je vous le dis: jouer! Car, chers lecteurs (oui, j’ose le pluriel dans l’espoir d’être lu par au moins deux personnes, même si c’est par accident), le compte-rendu que je m’apprête à faire n’est qu’un compte-rendu indirect. Je ne pourrai vous parler de l’ambiance musquée des vestiaires, des causeries pleines d’emphase, des mots doux échangés dans le dos des arbitres bref, de l’essence même de la partie qui, je le sais, vous passionne. La faute à une vilaine blessure qui me força à me rendre au stade Marin dans ma chaise à porteurs présidentielle de fonction.

Et nous commencerons ce résumé par une mise au point que l’honnêteté et la transparence nous obligent à faire. Vous vous en souvenez, nous avions quitté David à Mer dans un rare moment de communion avec l’Olympe lors de son but en shoot revers, pour sa 1570ème tentative. Las! Le shoot en question n’était pas en revers et l’attitude enthousiaste de David n’était pas motivée par l’apaisement de son âme torturée mais par le simple bonheur d’avoir inscrit un but. Dada reste donc sur sa série en cours de 1569 shoots en revers sans succès. La vérité y gagne ce que le poète y perd, à regret.

Parlons à présent d’Orléans, car c’est bien Orléans qui nous visitait ce dimanche, humblement mais résolument, consciente de la hauteur de la montagne à gravir mais confiante en ses qualités. Désignée comme l’une des équipes favorites de notre championnat, elle espérait repartir de Saint-Maur avec un résultat au moins aussi favorable que celui de la saison dernière (1-1, nos fans attentifs s’en souviendront).

Rouge fût leur couleur, de bout en bout: maillots rouges en début de partie, joues rouges et essoufflées durant une bonne partie de la rencontre, front et oreilles rouges de frustration en fin de match. Notons en outre que, vu du bord du terrain, tous leurs joueurs orléanais semblaient s’appeler Pedro. Ce n’est pas une, ni deux, ni cent fois mais au moins mille (on me souffle 1235 fois, le chiffre reste sujet à caution) que nous entendîmes des « Bien, Pedro! », des « Reviens, Pedro! », des « Plus au centre, Pedro! »…

La partie fût globalement bien maîtrisée par Saint-Maur qui parvint à marquer deux buts splendides, à se procurer un bonne dizaine d’occasions très franches et à bien contrôler défensivement ses adversaires (à l’exception de deux occasions…).

Le premier but saint-maurien est à mettre au crédit d’un Daniel virevoltant. La balle circulait bien entre nos joueurs, Pedro ne parvenant pas à l’intercepter, et arrivait sur le côté gauche du terrain jusqu’à Daniel qui d’un contrôle parfaitement orienté éliminait Pedro et Pedro et se mettait en position de tir désaxée sur la gauche. Il tenta alors un shoot revers (celui que David aimerait réussir…) puissant qui finit sa course dans la lucarne du but orléanais. Notons que la balle manqua de peu la tête de Pedro, malencontreusement positionné sur la trajectoire du shoot et qui dût la rentrer entre ses épaules hâtivement. Incapable de la ressortir tout de suite, il devait céder sa place, battant frénétiquement des mains devant lui.

S’en suivit une longue période de domination de notre équipe, enthousiasmante (notre équipe, pas la domination) mais stérile (la domination, pas notre équipe), où nous pûmes toutefois apprécier la belle maîtrise technique de nos représentants. Seul événement notable, le « POP » qui indiquait à l’assistance inquiète que la tête de Pedro avait pu retrouver sa place au-dessus de ses épaules (nous remercions à cette occasion les services techniques de la ville pour leur prompte réaction).

Comme l’on pouvait s’en douter, cette domination sans marquer donnait lieu en fin de première période à une série de petits corners pour Orléans qui firent peser un véritable danger sur le but saint-maurien, le shoot de Pedro n’étant détourné par Greg qu’in extremis.

Dès le début de seconde période, Saint-Maur enfonça le clou grâce à une action limpide, à mi-hauteur et en une touche de balle qui permettait à David, d’une reprise de volée légèrement lobée plein axe de tromper la vigilance de Pedro.

Dès lors, votre serviteur fût accaparé par la gestion d’une progéniture remuante et phoniquement perturbante. J’admets n’avoir pas vu le but marqué par les rouges orléanais mais je peux toutefois avancer sans grand risque d’erreur qu’il fût marqué par Pedro, sur une belle passe de Pedro.

2-1 pour Saint-Maur au final, au terme d’une rencontre disputée dans un excellent esprit et où nous pouvons féliciter tant nos joueurs que nos amis orléanais.
Quatre victoires de rang pour Saint-Maur, qui poursuit son bonhomme de chemin!